Les Romans de Guy MARTIN

                   aux éditions du Traict (sauf l'Albinos)

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            Les Blés en Avril, c'est l'histoire de Jeanne, le récit de sa tourmente dans l'apocalypse de la guerre. Jeanne fuit, s'échappe de justesse des griffes guerrières. La France vit sa drôle de guerre.

            Le commandement allemand en juin 1940 occupe Paris. L'Alsace devient zone occupée. Jeanne avait entrepris un voyage dans la mémoire familiale, essayer en vain "d'expliquer la mort de son père et les causes de l'attentat".

             Chaque chapitre des Blés en Avril est un prénom : Albert, Maria, Ernst, Martha, Heidi, Hugo, Gunther, Lukas, Aymeric, Marguerite, Jeanne.

              Ces personnages finement ciselés ajoutent à l'intérêt de la lecture.

    Les événements vont précipiter la fuite éperdue de Jeanne. Survivre devient alors son existence. Elle rencontrera la peur, la lâcheté, les folles nuits de tous les risques, le passage terrible de la frontière, son amour en Suisse.

 

   Une rose rouge s'arrimera à la pupille du lecteur attentif

 

 15 €

 

 

             Les souvenirs qui sillonnent notre mémoire sont comme les martinets, ces oiseaux migrateurs parcourant d’invraisemblables distances et qui ne se reposent qu’en volant.

 

            Dans L’Oiseau Roi, recueil de poèmes et de fables, Guy Martin nous invite à partager des souvenirs où l’innocence et le bonheur d’une enfance heureuse mais à jamais ternie par la douleur, s’accrochent à nos mémoires.

 

             Pour accomplir cette alchimie, il pense à l’Oiseau Roi, cet ange gardien des esprits chagrins qui, sous ses ailes généreuses, emporte tous les doutes et toutes les inquiétudes des enfants. Il lui faudra alors survoler les chemins de la solitude, de la guerre, de l’amitié et de l’amour avant d’atteindre ce havre de merveilles. Et là : « Pas un jour il n’oublie son heure, le bel instant où l’oiseau sauvage lui apporte du bonheur. »

 

             

12 €

 

         Bâton-Rouge, Louisiane. Robert Washington Le Moyne, dit « Buddy » est condamné à la peine capitale après le décès de sa petite amie, Savannah. Avant cette mort programmée, sa détention au pénitencier de Middle Hill, sous la férule d'un directeur aux méthodes particulières, le placera face å son propre destin grâce à la rencontre d’un Albinos mystérieux aux apparitions inopinées et intemporelles.

 

Dehors la destinée veille, impliquant habilement plusieurs personnages dans cette course contre la mort où chacun joue un rôle déterminant. Buddy survivra-t-il ? Sa grâce sera-t-elle acceptée?

 

           Qui détient véritablement le secret de cet écheveau?

 

Le suspens, adroitement entretenu tout au long des quarante jours qui séparent Buddy de son exécution, est terrifiant.

 

Guy Martin nous livre ses réflexions sur la peine de mort, l’euthanasie et les relations entre les lois humaines, la loi divine et celle que nous dicte notre coeur.

 

C’est en 1998 qu’il écrit son premier roman,  « Les Blés en avril » dédié à sa mère trop tôt disparue, suivi par « L’albinos » en hommage à un ami lui aussi disparu à la fleur de l’âge. C’est cette révolte face à la mort qui nous frappe si injustement et qu’il combat au quotidien, qu’il exprime par l’écriture dans son tribunal de l’imaginaire où il peut enfin plaider les causes perdues et rétablir un verdict de vie.


    20 €

 

 

 

             Juin 1944,  la vie paisible des Calvignac au Mas-Prajoux, va rapidement basculer dans  l’horreur quelques semaines avant la libération. Fleur Calvignac et son père Matthieu vont devenir les victimes désignées d’une machination sordide. Seules épargnées, Moune et Emilie, la mère et la grand-mère, mèneront un combat quotidien pour recouvrer la dignité et l’honneur perdus des Calvignac.

 

                  Elles croiseront la mort et la délation, elles vivront dans la solitude et la peur, elles connaîtront la trahison et l’hostilité de leur village avant que la vérité n’éclate enfin au grand jour..

 

              Après  Les Blés en Avril et l’Albinos, Guy Martin nous plonge une fois encore dans un univers captivant où s’affrontent des personnages attachants et impitoyables. L’amour et l’amitié, deux thèmes chers à l’auteur, seront le fil conducteur de cette belle histoire qui tiendra le lecteur en haleine jusqu’au dénouement final.

 

     16 €

 

 

 

 

« Il se tut quelques secondes puis leva un peu la tête

pour contempler le trou noir en haut de l’escalier :

          -Regardez ce ciel noir et ces centaines d’étoiles qui

luisent aux confins de l’incommensurable. Elles ont l'air si

petites et si fragiles que l’on pourrait les souffler comme

des bougies pour les éteindre. Mais voilà! Malgré leur taille ridicule, dans cet univers infini, elles ont le méritede briller, d'exister et de représenter un monde dans lemonde. Elles appartiennent à ce monde même si enbapparence, elles paraissent minuscules. Viktor, moi et vous maintenant, nous sommes comme elles, nous sommes tout petits, insignifiants et quantité négligeable, mais nous vivons! Nous faisons partie intégrante de la société qui n’existerait pas sans nous! Croyez-moi, mon jeune ami, nous ne sommes pas le déchet de cette société maisl’un des symboles de ses avancées et de ses faiblesses. C’est Claudel qui l’a dit : “Il n'y a de société vivante que celle qui est animée par l’inégalité et l’injustice ! » Et je suis persuadé que vous ne me contredirez pas si j’affirme que nous faisons partie de cette inégalité et de cette injustice!

- Pourquoi me dites-vous cela? demanda Antoine, frigorífié.

            Artus tourna la tête vers lui en souriant.

 

Après Les blés en Avril, L’Albinos, Hauteroche et L’Oiseau Roi, ses quatre premiers ouvrages, Guy Martin nous conduit avec pudeur et tendresse dans un monde ignoré où misère rime aussi avec bonheur.

 

               16 €

 

 

 

 

 

 

 

Le Dr Jonathan Harccadie ferma machinalement la porte de son cabinet comme d’habitude après ses consultations et rentra chez lui à pied en traversant Central Park. Son cabinet était situé dans la 64e rue Ouest, au dixième étage d’un immeuble cossu, derrière le Lincoln Center, un endroit paisible où il pouvait exercer en toute sérénité son art. Jonathan Harccadie était un psychanalyste de renom qui soignait tous les stressés et les introvertis de Manhattan et des environs. Sans âge, les tempes grisonnantes, grand et svelte, toujours impeccable dans ses costumes bien ajustés, il avait un regard profond et honnête capable de pénétrer votre âme et sonder votre subconscient en un coup d’œil, un regard perçant qui pouvait vous mettre mal à l’aise à la première rencontre.

 

    Sous ces apparences un peu sévères, c’était un homme plutôt calme et avenant qui savait vous écouter et explorer les méandres de votre inconscient afin de vous libérer de vos angoisses et de vos peurs ancestrales.

 

 La Septième Porte est le sixième livre de Guy Martin. L’auteur continue son exploration du réalisme fantastique. Ecriture concise, alerte. Narration lyrique. La Septième porte symbolise l’étrange attraction de l’homme pour les voyages imprévus.

 

Avec toujours la même efficacité, Guy Martin nous fait toucher du doigt les réalités secrètes.

 

    16 €

 

 

 

                      

 

              Le Docteur Julius Foster, neuro-chirurgien à l’hôpital Bellevue de New York,  ne se doute pas qu’à partir du jour où il va croiser Julianne, la nouvelle infirmière de Neurologie, sa vie va basculer. Cette rencontre va bouleverser sa vie de couple, déjà fragilisée, et le pousser vers l’illusion  d’un amour éternel dont il ignore les tourments et les pièges. Un  sentiment amoureux indéfectible qui se compare à une maladie qu’il faut accepter et sublimer.               

 

         C’est donc un parcours imprévu que Julius devra affronter jusqu’au dénouement final où il découvrira que la nature reprend toujours ses droits.

 

           Dans ce roman qui reprend le thème de l’amour inaccessible, l'auteur va jusqu’au bout des réalités obscures en évitant les stéréotypes habituels. Une étrange rencontre amoureuse, d’une intensité singulière, qui trouvera son épanouissement et son dénouement dans un univers aux dimensions mystérieuses et immatérielles.

 

           Guy Martin nous propose, une nouvelle fois, un voyage initiatique et intemporel de l’autre côté du miroir, dans l’ombre de la vie, là où naissent nos destinées.

 

 

    16

 

            Il y a eu beaucoup d’ouvrages sur l’Algérie, avant, pendant et après les « événements ». Chaque famille pied-noir aurait pu écrire sa propre histoire et dans la plupart des cas, il se serait agi d’histoires drôles, souvent cocasses, pleines de vie, de chaleur et d’exubérance comme leur façon de vivre, de parler et leur accent inimitable.

 

Malheureusement beaucoup de ces familles ont connu des drames profonds et leur histoire s’est souvent écrite en lettres de sang. Malgré le chagrin incommensurable d’avoir quitté leurs racines, elles ont toujours fait montre de discrétion et de pudeur, en enfouissant, au plus profond de leur être, certains souvenirs qui les hantent.

             Dans ce huitième roman, Guy Martin choisit le thème de l’enfance comme fil conducteurd’un voyage dans la mémoire familiale.

 

              A travers la vie tumultueuse de Charles, son personnage principal, il nous livre avec retenue des souvenirs souvent émouvants, parfois cocasses dont l’authenticité et la réalité dramatique nous poussent à réfléchir sur notre propre destinée et le sens de la vie.

               Se replonger dans le passé demeure cependant un exercice de style qui peut être hasardeux et risqué surtout si les cicatrices du temps ne sont pas bien refermées. Sachons donc ouvrir et refermer à bon escient la boite aux souvenirs, gardienne de notre existence

 

    16 €

 

Le Docteur Ashley Greene se trouve confrontée au Mystère de Stonehenge après la disparition de son fils Jacob, employé à la Terranova Corporation qui en exploite le site. Accompagnée de Ranjit Singh, lieutenant à New Scotland Yard, elle va marcher sur les traces des Messagers pour retrouver les sept dolerites, ces pierres bleues d’origine mystérieuse et au pouvoir millénaire. Mais c’est sans compter sur la Terranova Corporation qui en convoite la puissance et ses applications…

 

            Au cours de leur enquête, qui les mènera de Stonehenge à l’île de Pâques en passant par l’Egypte et les Mégalithes Bretons, ils découvriront le secret perdu des hommes du néolithique et des pyramides.             

 

              Après les Nuages de l’Aube et Les Chroniques de la rue Tertian, Guy Martin  nous invite, dans ce neuvième roman, à partager sa passion pour les grandes énigmes de l’humanité pour lesquelles il  nous propose ici une interprétation personnelle de l’une d’elles. La littérature, à ce sujet, foisonne d’hypothèses qui ne paraissent pas toujours aussi invraisemblables qu’on veuille bien le penser. Dans toute invraisemblance il y a toujours une part de vérité…qu’il suffit d’imaginer.     

 

    14 €

                          

 

           Amandine Le Faoderc'h, brillante élève de CM2 en 2000 et fane du Bulletin de la FMC du Haut-Brivet, aujourd'hui épuisé, avait pris l'habitude de nous envoyer ses impressions sur la vie en général et la vie "socio-médicale" en particulier, à travers ses expériences quelques fois douloureuses et les aventures souvent cocasses de son entourage proche et moins proche.        

Elle est entière dans ses propos et manie l'humour avec un grand ciseau comme seuls savent le faire les enfants dont on dit bien volontiers que la vérité sort de leur bouche !

            Merci pour sa sincérité et son style, malgré quelques fautes d'orthographe. Et qu'elle continue, ainsi que tous les enfants qu'elle représente, de grandir avec sérénité dans un monde que les adultes que nous sommes devront constamment préserver pour leur offrir un avenir décent et promis à un bonheur durable.

 

    10 €
 

 

 

 

 

 Il faisait nuit noire et l’allée était déserte. Un vent glacial souf-flait depuis plusieurs jours, paralysant toute vie sur son passage. L’homme avançait péniblement en se tenant la tête. Chaque pas était pour lui un calvaire et seule une détermination farouche lui permettait de ne pas chuter. Au loin, le bruit incessant d’une ville illuminée résonnait douloureusement dans son crâne où défilaient et se bouscu-laient des milliers de sons et d’images de visages et de lieux inconnus. Mais dans toute cette confusion mentale, une chose le harcelait, c’était cette voix d’outre-tombe qui lui répétait en boucle la même phrase, comme un disque rayé : « Nicht noch für heute ! Der Weg wird vor dem Licht der Freiheit und des Lebens lang und schmerzhaft sein ! »( Pas encore pour aujourd’hui ! Le chemin sera long et douloureux avant la lumière de la liberté et de la vie ! )

 

Dans ce onzième roman, Guy Martin aborde un mythe qui a toujours fasciné l’homme depuis sa naissance : le temps. Cette dimension impalpable qui régule nos destinées, fut au coeur d’expériences nazies qui alimentèrent l’un des plus grands génocides de tous les temps. Ces apprentis sorciers espéraient dominer le temps qui passe en perçant son secret afin de le mettre au service de leur folie destructrice, une arme absolue à la gloire du IIIe Reich.

 

Mais la nature, mystérieuse et secrète, ne se laisse pas dompter ainsi sans réagir même si elle nous offre, dans son infinie bonté et à travers certaines formes de vie, l’opportunité d’approcher le secret du temps éternel. Mais gare à celui qui comme Icare…

 20 €

 

 

 

14  euros